Je suis en burn-out : comment savoir et que faire ?

“Je suis épuisé(e)”, “je n’en peux plus de mon travail”, “je n’y arrive plus”…

Ces phrases reviennent souvent chez les personnes qui traversent un burn-out. Pourtant, comment savoir si l’on est réellement en épuisement professionnel ?

Comment reconnaître l’épuisement ?

Le burn-out ne survient pas brutalement. Il s’installe progressivement, un peu comme une usure.

Vous pouvez reconnaître cette usure qui s’installe par vos ressentis :

  • une fatigue intense, même après du repos
  • une perte de motivation
  • un sentiment de saturation
  • des troubles du sommeil
  • des émotions envahissantes (colère, angoisse, tristesse, hilarité, peur…)
  • l’impression de ne plus y arriver

Beaucoup disent :

“Je ne supporte plus mon travail”, ce qui empêche de dormir et de profiter des moments de loisirs
“Je pleure à cause du travail”, parfois au travail

Pourquoi le burn-out arrive ?

Le burn-out n’est pas un manque de capacité. Il apparaît souvent dans des situations où :

  • les exigences sont trop élevées
  • le sens du travail se perd
  • les tensions s’accumulent
  • le soutien manque

Que faire en cas d’épuisement professionnel ?

La première étape est de ne pas rester seul(e) et de consulter votre médecin.

Vous pourrez ensuite, si vous le souhaitez, travailler sur ce qui vous arrive avec un·e psychologue du travail.

Panser et penser l’épuisement professionnel

Sortir du burn-out ne consiste pas seulement à se reposer.

Il est essentiel de :

  • panser la fatigue et la souffrance
  • penser ce qui, dans le travail, a conduit à cet état

Se faire accompagner

Je propose un accompagnement psychologique pour les personnes en souffrance au travail à Veauche, près de Saint-Étienne.

 

Du référencement au réel : ce que l’IA ne ressent pas

Ici se termine le texte rédigé par une IA…

J’ai fait appel à une IA pour écrire le début de cet article sur l’épuisement professionnel. C’est un article du blog de mon site internet, pour faire connaître mon travail.

Si bien fait et pertinent puisse être mon travail, il ne vaut que si l’on peut me trouver pour me formuler une demande. Pour me trouver il faut que les moteurs de recherche retrouvent des mots clés.

L’IA sait exactement quels mots clés vont ressortir dans les moteurs de recherche, c’est normal : un algorithme parle à un autre algorithme. C’est grâce à ces interactions d’algorithmes que mon site est apparu dans vos résultats de recherche : simple et efficace !

En revanche, nous sommes des êtres humains et avons besoin d’autres êtres humains pour déposer ce qui nous arrive et l’analyser. Une IA saura parfaitement citer les symptômes de l’épuisement professionnel mais elle n’a aucune idée du ressenti de ces symptômes.

L’épuisement professionnel : ce qui ne se compile pas

L’IA ne sait pas que parfois, en sortant du travail, il faut se retenir jusqu’à la sortie du parking, trouver une petite rue, se garer et enfin éclater en larmes.

L’IA ne sait pas ce que c’est que d’achever de s’épuiser – s’achever – pour moins penser au travail et réussir à dormir : récurer la maison tard dans la nuit ou aller courir (pédaler, nager…) jusqu’à avoir mal, mais encore pas assez, continuer de courir (pédaler, nager…) jusqu’à ne plus ressentir le corps, jusqu’à ne plus penser ni à la douleur ni à ce qui fait souffrir. Et, enfin s’endormir épuisé.

L’IA ne sait pas ce que l’on ressent lorsqu’après le travail, pour éviter d’y penser, il faut, seul avec soi, même si avec d’autres, boire un verre (plusieurs), prendre des médocs, des substances – légales ou pas – ou bien (parfois tout ceci à la fois) se remplir de nourriture jusqu’à la nausée, s’abrutir devant un écran, jusqu’à l’oubli de la journée, l’oubli de soi, et s’endormir, la pensée enfin engourdie.

L’Ia ne sait pas ce qui transpire – transperce – lorsqu’au milieu de la nuit, les subterfuges pour dormir ont cessé de faire effet. Le travail qui réveille en sursaut se tient là terrifiant tandis que dans une lutte avec soi, il faut empêcher la pensée de surgir. Empêcher pour ne pas se laisser envahir !

L’IA ne sait pas non plus ce que ça fait lorsque le matin, après une nuit compliquée, il faut y retourner, essayer de composer avec la fameuse « boule au ventre », celle qui tord le corps, empêche de marcher. Celle que encore il faut s’empêcher de ressentir et essayer d’avancer quoi qu’il en coûte pour ne pas être étiqueté « fragile ».

L’IA ne connaît ni le prix du « repos », ni le contenu des «troubles du sommeil ». L’IA ignore ce que la « fatigue intense » empêche et la culpabilité que cela entraîne.

L’IA sait compiler tout cela pour en faire un petit paquet, bien propre, qui parle pour pas dire grand-chose, d’une douzaine de mots « « Une fatigue intense, même après du repos ; et des troubles du sommeil »

De mon côté j’aide qui me sollicite à déplier l'épuisement, l’analyser, le panser et le transformer pour le re-penser.